Le monde merveilleux de Murakami

Takashi Murakami, né le 1er février 1962 à Tōkyō, est un artiste plasticien et sculpteur d’art contemporain japonais.

Considéré comme l’un des chefs de file du néo-pop japonais dit Superflat, théorie dont il est le créateur, il revendique l’héritage de Warhol et du pop art américain, tout en analysant la manière dont l’art japonais peut trouver une autonomie face au modèle occidental. En septembre 2010, son exposition dans les Grands appartements et la Galerie des glaces du château de Versailles suscite la polémique.

Il crée des sculptures monumentales, peintures, papiers peints, et autres objets. Ses œuvres puisent directement dans l‘imagerie manga japonaise, qui est détournée et amplifiée sur des thèmes où émergent des questionnements à première vue absents de l’aura kitsch et kawaii (« mignon » en japonais) des bandes dessinées japonaises.

Il cristallise dans ses œuvres et ses projets, la nouvelle sculpture de Tōkyō. Il est le représentant d’une génération imprégnée de l’imaginaire des mangas et des otakus. Au fil du temps, les personnages se mettent à grouiller sur différents supports en deux dimensions ou sont moulés, dans des formats divers, du minuscule au géant, en fibre de verre et peints (Hiropon, 1997). Ils prennent aussi la forme de ballons géants en plastique aux couleurs criardes et, gonflés à l’hélium, qui envahissent les espaces d’exposition (Mr.Dob, 1997).

Il réfléchit particulièrement aux scénographies pour que « le public ait l’impression d’être entouré par une multitude de caméras, même s’il se trouve en face d’une seule et même image ». Une figure à grosse tête, Dobe (qui a pris aujourd’hui pour lui « valeur d’autoportrait »), revient de manière répétée (Dobe in the Strange Forest, 1999), de même que les personnages Kaikai et Kiki ainsi que des motifs de champignons (Super Nova), de fleurs et d’yeux (Jellyfish Eyes).

Le métier de designer de mobiliers en carton

Valérie Fernande Ortega, designer de mobilier en carton

Entre les mains de Valérie Fernande Ortega, le carton ne se fait plus emballage mais matériau artistique à part entière. Designer de mobilier en carton, elle transforme cette matière éphémère en créations durables et réalise des objets uniques et originaux dont le style s’impose de suite.

Le métier de designer de mobiliers en carton fabrique des meubles de sa création ou des copies de meubles anciens, voire des meubles de style interprété et mis au goût du jour. Il les réalise à l’unité ou en petite série, en carton et papier souvent recyclé. Tout en respectant le goût et le choix de son client, il définit un modèle et son ornementation. Avec une formation complémentaire, il peut s’orienter vers le design et la création de meubles contemporains.

Die Brücke, aux origines de l’expressionnisme, du 30 mars au 17 juin 2012 au Musée de Grenoble

Die Brücke est le premier mouvement d’avant-garde allemand et l’initiateur d’un des courants artistiques majeurs du XXe siècle : l’expressionnisme.

Créé à Dresde en juin 1905 par Ernst Ludwig Kirchner, Fritz Bleyl, Karl Schmidt-Rottluff et Erick Heckel et rejoint ensuite notamment par Max Pechstein, Emil Nolde, Cuno Amiet et Otto Mueller, ce groupe se définit avant tout par son rejet de l’art académique.

Influencés par les œuvres de Van Gogh et de Munch autant que par les arts primitifs, ces artistes traduisent dans un style aux couleurs éclatantes et au graphisme résolument outré le rythme trépidant de la vie, celui du monde des origines en communion avec la nature comme celui des grandes villes et de leur atmosphère enfiévrée.

Premier mouvement d’avant-garde allemand, Die Brücke pose les bases d’un art où l’expression directe des émotions prime sur le métier et l’esthétique.

La Tour Phare au quartier de la Défense à Paris en 2017

La Tour Phare est un projet de gratte-ciel de bureaux dans le quartier d’affaires de La Défense à Puteaux, en France. La tour Phare devrait mesurer 297 mètres de haut et respecter des critères de développement durable.

Conçue par l’architecte américain Thom Mayne, la tour se distinguerait par son aspect organique, tout en lignes courbes. Elle devrait être le symbole architectural du renouveau de La Défense. La tour serait aussi l’une des plus hautes construction d’Europe, remettant Paris dans la course aux gratte-ciel (jusqu’alors distancée par Londres, Moscou ou Francfort).

La livraison est prévue en 2017, après un démarrage des travaux fin 2012.

Description

Le projet comprend deux corps de bâtiments :

  • un bâtiment central, « la Tour »
  • un bâtiment trapézoïdal, « le Trapèze ».

Le projet représente 147 000 m2 de surface hors œuvre nette (SHON), constitué principalement de bureaux et d’un restaurant panoramique au 66e étage de la tour.

L’immeuble comprend 70 étages au-dessus de la dalle pour une hauteur de 297m au dessus de la dalle, ainsi que 6 étages en infrastructure par rapport au niveau de la dalle.

Développement durable

La Tour Phare sera respectueuse de l’environnement : elle vise les certifications HQE LEED et BREEAM. Les caractéristiques de la Tour Phare lui permettront de devenir un bâtiment basse consommation, situé à 50% en dessous du seuil maximum de la réglementation. La tour sera couverte sur la façade sud d’une double peau, protégeant ainsi la façade exposée aux reflets du soleil pour limiter l’utilisation des climatiseurs. La façade nord elle, ne sera pas recouverte afin de laisser pénétrer la lumière et réduire les besoins en éclairage artificiel. Des escaliers de convivialité sont également prévus pour permettre de relier les étages, ainsi les utilisateurs de la tour pourront passer d’un étage à l’autre sans utiliser l’ascenseur. Chaque étage est indépendant énergiquement et un système de détection de la lumière naturelle sera mis en place afin de limiter la consommation électrique.

L’ivresse selon Philipe Starck

On se vente d’avoir des chaises Philippe Starck, de connaître les dernières actus du designer… On pourra désormais se venter qu’il nous ait rendu ivre ! Son nouveau projet se résume en un PSCHITT, car oui le designer un brin loufoque invente le spray qui rend ivre quelques secondes.
Ce petit concentré d’ivresse a été mis au point avec un scientifique franco-américain : David Edwards c’est un petit aérosol qui permet de ressentir sans les conséquences néfastes et d’un coup d’un seul les effets de l’alcool !

Comment ça marche ? « Chaque pulvérisation libère 0,075 ml d’alcool, quantité minimum pour que les microparticules stimulent le cerveau et offrent de vraies sensations au palais, soit « un quantum d’alcool », sans risque d’alcoolémie. Un verre d’alcool contient de 40 à 60 ml d’alcool, et il faudrait environ 1 000 pulvérisations pour obtenir un effet comparable, selon les scientifiques qui ont conçu l’aérosol. »
Appelé « WA|HH Quantum Sensations » vous pourrez vous en procurer un pour la modique somme de 20 euros… Il est présenté mercredi soir et jusqu’au 22 juillet au Laboratoire, à Paris, un lieu d’art et de design aux frontières de la science, espace d’exposition et de dégustation ».

Ella & Pitr, comment j’ai renversé ma soupe

Ella & Pitr sont deux artistes plasticiens stéphanois qui forment le couple des Papiers Peintres. Ils se sont engagés dans l’art urbain, leur démarche se rapprochant du travail d’Ernest Pignon-Ernest. Leurs outils : de l’encre de chine, du papier, de la colle et une échelle. Ella & Pitr oscillent entre l’éphémère (collages autorisés ou pas dans les rues de la planète) et la pérennité (expositions en galeries et musées). Préparant à l’avance leurs affiches ils les collent partout où cela leur chante, redonnant vie aux murs oubliés. Ils dessinent des colosses ensommeillés, de gros oiseaux aux ailes lourdes, des ramasse-poussière, des mangeurs d’enfants, des tas de pierres, des chaises ou des troncs calcinés. Parfois, ils suggèrent aux passants de se photographier devant de grandes affiches qui figurent des cadres de tableaux et de leur envoyer leurs contributions ; plus de 1000 ont ainsi été déjà mises en ligne sur leur site.

Comment j’ai renversé ma soupe

Au théâtre du Verso, Saint Etienne,

les 6, 7 et 8 juin 2012 à 20h

Interventions typographiques au sein d’une favela

Le collectif madrilène BoaMistura s’est envolé pour le Brésil afin de réaliser des anamorphoses typographiques au sein de la favela Vila Brasilandia, à Sao Paulo. Un projet ouvert qui inclut la participation des habitants à cette intervention singulière. Les mots créés « beleza », « amor » ou encore « doçura » ont pour ambition de donner un peu de couleur et de vie à l’environnement. Une occupation originale de l’espace urbain qui se fond parfaitement dans le décor.